
« Le besoin est urgent. Nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre. Ensemble, nous pouvons et devons tenir la promesse d’une meilleure santé et d’une meilleure nutrition pour toutes les femmes, tous les enfants et tous.tes les adolescent.e.s, partout dans le monde. » - Austin Demby Président, ministre de la Santé et de l’Assainissement, Sierra Leone
Il y a un an, dans un centre de santé de Kigoma, au nord-est de la Tanzanie, les médecins ont sauvé le bébé de Dorcas, qui était né avec un poids insuffisant et souffrait de complications potentiellement mortelles. Elle avait prévu d’accoucher à domicile, mais les travailleurs.euses de la santé formé.e.s de sa communauté ont reconnu le danger, l’ont orientée à temps et se sont assuré.e.s qu’elle arrive à l’hôpital en ambulance. Sans cette chaîne de soins, son enfant serait probablement décédé.
Des histoires comme celle de Dorcas illustrent une réalité plus large : pendant des décennies, le monde a fait des progrès constants dans la réduction de la mortalité infantile, et, depuis 2000, la mortalité des moins de cinq ans a diminué de plus de la moitié. Les preuves sont claires : l’accès aux services essentiels de santé et de nutrition sauve des vies. Et ce sont les investissements publics et les réformes du système de santé qui ont rendu cet accès possible et durable.
Mais ces progrès restent fragiles.
Avec la baisse de l’aide publique au développement, les établissements de santé ferment, les travailleurs.euses de la santé perdent leur emploi, et les chaînes d’approvisionnement médical sont perturbées. Les projections suggèrent que 2025 pourrait être la première année de ce siècle où le nombre de décès d’enfants aura augmenté, avec 200 000 jeunes vies supplémentaires perdues par rapport à 2024, ce qui nous rappelle de manière saisissante à quelle vitesse les progrès peuvent être réduits à néant.
La demande : Alors que les progrès en matière de survie des femmes et des enfants sont soumis à une pression croissante et que les inégalités se creusent, nous exhortons le Canada à poursuivre son soutien de longue date au Mécanisme de financement mondial en augmentant son engagement pour la période 2026-2030 (chiffre exact à venir).
Avec la diminution de l’aide internationale, de nombreux gouvernements sont confrontés à une marge de manœuvre budgétaire limitée et à un alourdissement de dettes publiques. Les familles sont souvent contraintes de payer de leur poche les soins essentiels, ce qui rend les services vitaux inaccessibles aux enfants les plus marginalisé.e.s. C’est pourquoi de nouvelles approches pour financer la survie infantile sont plus importantes que jamais.
Grâce au leadership du Canada, dans le cadre de l’appui à l’Initiative de Muskoka du G8, le Mécanisme de financement mondial (GFF) a été lancé en 2015 pour accélérer les efforts visant à mettre fin aux décès évitables chez les mères, les nouveaux.elles-né.e.s, les enfants et les adolescent.e.s d’ici 2030. Le GFF aide les pays à financer leurs propres priorités en matière de santé, en particulier celles liées à la survie infantile et à la survie des mères, en combinant les ressources nationales avec les investissements d’autres pays, de la Banque mondiale et du secteur privé.
Et ça marche.
Les 36 pays partenaires du GFF ont réduit leurs taux de mortalité maternelle et infantile ainsi que les naissances chez les adolescentes ont élargi l’accès à la planification familiale moderne, et les trois quarts d’entre eux ont diminué leurs taux de retard de croissance chez les enfants (faible taille pour l’âge causée par la malnutrition).
Le GFF ne remplace pas l’aide internationale, il la multiplie, en aidant les pays à mettre en place les systèmes de santé dont les enfants ont besoin pour survivre et s’épanouir. En Tanzanie, l’appui du GFF et d’autres partenaires a contribué à concrétiser les plans nationaux par des services offerts sur le terrain, garantissant que des mères comme Dorcas et leurs enfants aient accès à des soins de santé primaires de qualité, y compris dans les communautés les plus reculées.
Aujourd’hui, alors que les budgets mondiaux consacrés à l’aide humanitaire sont réduits et que les progrès réalisés en matière de survie infantile risquent d’être réduits à néant, le Canada a une occasion unique de prendre les devants. Le Canada est fier de sa longue tradition de défense de la survie infantile à l’échelle mondiale. Un engagement renouvelé envers le Mécanisme de financement mondial aiderait les pays partenaires à fournir :
Le moment est venu pour le Canada de passer à l’action. En renouvelant son soutien au GFF, nous pouvons préserver les progrès accomplis et donner à chaque enfant la chance de survivre et de s’épanouir.
La demande : Alors que les progrès en matière de survie des femmes et des enfants sont soumis à une pression croissante et que les inégalités se creusent, nous exhortons le Canada à poursuivre son soutien de longue date au Mécanisme de financement mondial en augmentant son engagement pour la période 2026-2030 (chiffre exact à venir).
dernières nouvelles de nos campagne
#GagnerLeCombat
histoire

L’une des initiatives les plus réussies en Tanzanie est le programme Safer Births Bundle of Care. Ce programme, dirigé par le ministère de la Santé en collaboration avec le GFF, veille à ce que les travailleurs.euses de la santé disposent des compétences et des outils nécessaires pour prendre en charge les complications courantes pouvant entraîner des décès maternels ou néonatals.
En débloquant des fonds de la Banque mondiale pour développer ce projet, le GFF a aidé le ministère tanzanien de la Santé à étendre ce projet à plus de 150 établissements et a permis à plus de 4 000 travailleurs.euses de la santé de bénéficier d’une formation. L’objectif est désormais d’étendre le projet à toutes les régions.
vidéo
Malgré les défis mondiaux, du changement climatique aux conflits en passant par la dette, les pays partenaires du GFF montrent que des progrès sont encore possibles.
février - Mois de l’histoire des Noir.e.s
du 1 au 7 février - Semaine du développement international
5 février - Lancement d'action de Résultats Canada
Consultez notre calendrier complet des dates clés.
Survie infantile
Survie maternelle
Réductions
Mécanisme de financement mondial
#polcan
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Communiquez par courriel avec votre député.e pour lui présenter le Mécanisme de financement mondial et lui expliquer pourquoi il s’agit d’un investissement judicieux pour le Canada, surtout à une époque où les ressources sont limitées et où les besoins mondiaux ne cessent de croître.
Mettez en évidence la façon dont le GFF aide les pays à définir et à diriger leurs propres priorités en matière de santé, tout en optimisant chaque dollar investi. Assurez-vous de mettre en valeur l’impact humain de cette approche, notamment le fait que le renforcement des soins de santé primaires rapproche les services essentiels des communautés et contribue à sauver la vie des mères et des enfants.
Informez votre député.e que du 1er au 7 février se tiendra une nouvelle édition de la Semaine du développement international. C’est l’occasion pour toustes les agent.e.s de changement de se réunir et de mettre en avant les efforts mondiaux déployés pour réduire la pauvreté et promouvoir le développement durable à travers le monde.
Conseil d’expert.e : Utilisez notre modèle « ÉPIC » of effective communication to get your message across clearly.
Profitez de la Semaine du développement international pour rédiger une lettre ouverte aux journaux soulignant le leadership du Canada en matière de survie infantile et des mères, notamment grâce au Mécanisme de financement mondial, que le Canada a contribué à lancer en 2015. Toutes les informations sont disponibles dans notre appel à l’action.
La semaine offre une occasion naturelle de rappeler aux décideurs.euses et au public que le GFF est un modèle novateur qui maximise l’impact de chaque dollar que le Canada investit dans le développement international, en mobilisant des ressources nationales, des financements de donateurs.rices et des fonds de la Banque mondiale. Plus important encore, elle soutient des systèmes de santé durables et détenus par les pays qui garantissent la survie des mères après l’accouchement et la bonne santé des enfants pendant leur croissance.
N'oubliez pas d'envoyer votre lettre ouverte aux journaux pour qu'elle ait le plus de chances d'être publiée ! Reportez-vous aux lettres d'autres bénévoles, sans toutefois tomber dans le piège de copier le style d'autres personnes. N'oubliez pas de nous dire que vous avez passé à l’action !
Nos bénévoles consacrent en moyenne 1 à 2 heures à la recherche et à la planification, 30 minutes à la rédaction de leur projet et 15 minutes à sa soumission aux journaux.
À une époque où les défis de la santé mondiale se multiplient, il est essentiel de sensibiliser le public aux questions de santé cruciales afin de bâtir des communautés plus saines et plus résilientes et de réduire l’extrême pauvreté. Sensibiliser à la tuberculose (TB) est un moyen puissant de souligner le besoin urgent de systèmes de santé solides qui protègent les populations les plus vulnérables. La TB demeure la maladie infectieuse la plus mortelle au monde, et mettre en lumière cette réalité montre comment investir dans les priorités en matière de santé permet de sauver des vies, de renforcer les communautés et de contribuer à briser le cycle de l’extrême pauvreté.
La Journée mondiale de lutte contre la tuberculose a lieu le 24 mars, mais les préparatifs commencent bien à l’avance ! L’une des principales activités consiste à illuminer les bâtiments et les monuments en rouge afin d’attirer l’attention sur la TB. Cette initiative annuelle a un impact tangible : l’année dernière, un nombre record de 56 monuments à travers le Canada ont été illuminés, démontrant ainsi le pouvoir de l’action collective. Comme l’obtention des autorisations des monuments peut prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois, il est essentiel de passer à l’action rapidement.
Vous pouvez contribuer à rendre la tuberculose impossible à ignorer. Soumettez une demande pour qu’un monument de votre ville ou d’une autre ville canadienne soit illuminé en rouge le 24 mars et contribuez à mettre en lumière la lutte contre la TB.
Commencez par sélectionner un monument canadien qui accepte les demandes d’illumination commémorative en consultant son site Web et en vous inspirant de la liste de l’année dernière . Confirmez que vous êtes la seule personne à soumettre la demande pour ce site. Ensuite, renseignez-vous sur le processus d’approbation de votre municipalité ou monument et demandez officiellement l’illumination en rouge en reconnaissance de la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose. Répétez ensuite le processus avec d’autres monuments !
Pour obtenir des conseils étape par étape et des astuces sur la manière d’identifier un monument et de préparer votre demande, consultez notre guide..

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