éducation

l’éducation est l’un des moyens les plus efficaces de tirer les gens de la pauvreté, et contribue aussi à la réduction des inégalités

Malgré le fait que l’éducation soit reconnue comme un droit humain, des millions d’enfants ne peuvent toujours pas aller à l’école. Dans un contexte de crise, l’éducation est habituellement le premier service à disparaitre puis le dernier à reprendre. En conséquence, les enfants vivant dans des pays ou dans des régions fragilisés ou frappés par un conflit n’ont pas accès, dans une mesure disproportionnée, à l’éducation. L’inégalité des genres au sein de l’éducation est aussi présente de manière considérable – deux fois plus de filles que de garçons d’âge primaire n’iront jamais à l’école et seuls 29 % des pays ont atteint la parité filles-garçons au niveau secondaire.[1]
L’objectif de développement durable (ODD) 4 met l’accent sur la nécessité d’une éducation inclusive et de qualité pour tous. On constate que l’éducation a un effet multiplicateur positif sur les autres sphères de la vie et c’est pourquoi il est important d’investir dans une éducation inclusive et de qualité. À titre d’exemple, les filles qui restent à l’école bénéficient d’un revenu plus élevé et accroissent la population active. Il y a plus de chance qu’elles se marient plus tard; elles sont moins à risque de mourir lors de leur grossesse ou lors de leur accouchement; elles ont plus de chance d’avoir des enfants en meilleure santé et il y a plus de chances qu’elles puissent envoyer leurs enfants à l’école.

Informations clés sur l’éducation

  • Les enfants dont la mère sait lire ont 50 pour cent plus de chance de vivre au-delà de l’âge de 5 ans.[2]
  • Plus de la moitié des enfants et des adolescents ne satisfont pas aux normes de compétence minimales en lecture et en mathématique.[3]
  • Dans un contexte de crise, l’éducation peut sauver des vies et protéger les enfants des dangers physiques qui les entourent (ex. : l’abus, l’exploitation, le recrutement dans des groupes armés). Elle peut aussi contribuer à rétablir la paix et la stabilité. Néanmoins, on compte 75 millions d’enfants âgés de 3 à 18 ans privés de leur droit à l’éducation, dans 35 pays touchés par une crise.[4]
  • L’atteinte de l’objectif mondial en matière d’éducation d’ici 2030 coûte 1,25 $ US par jour et par enfants, dans les pays en voie de développement.[5]
  • Dans les pays à faibles revenus, moins des deux tiers des filles (65 %) complètent leur éducation primaire et seule une fille sur trois (34,4 %) complète le premier cycle du secondaire.[6]

apprenez-en davantage sur les progrès accomplis en matière d’éducation et les étapes clés déjà franchies

  • 2018 : Le Canada a mené la Déclaration de Charlevoix sur l’éducation de qualité pour les filles, les adolescentes et les femmes dans les pays en développement, annoncée au Sommet du G7. La déclaration a conduit à des investissements mondiaux de 3,8 milliards $.
  • 2018 : Le Canada double son financement au Partenariat mondial pour l’éducation. 180 millions $ sont versés pour soutenir l’éducation des filles et pour renforcer les systèmes d’éducation des pays en voie de développement.
  • 2016 : Le Canada accorde un appui de 20 millions $ à la nouvelle initiative Education Cannot Wait qui soutient des activités visant à répondre aux besoins éducatifs des adolescents affectés par des crises.
  • 2015 : Le Canada accorde 120 millions $ au Partenariat mondial pour l’éducation et 10 millions $ à l’UNICEF.
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