champion.ne.s

nous construisons un monde où les citoyens ont la capacité d’agir et où les gouvernements prennent des mesures - le changement est possible

Nos champions, ce sont des personnes qui travaillent à nos côtés, comme bénévole et militant, et qui nous aident à mobiliser des ressources, à maintenir le cap et à relever l’intérêt pour des politiques et des populations qui ont besoin de soutien. Leur détermination à faire entendre leur voix pour un monde exempt d’extrême pauvreté nous inspire et sous-tend tous nos efforts.
Nous collaborons avec des personnes de partout au monde qui se sont remises de maladies infectieuses, de discriminations sexuelles et de disparités économiques. Ces personnes mettent à profit leurs expériences pour informer les systèmes mondiaux des inégalités systémiques et des stigmatisations comportementales qui empêchent les gens d’obtenir les soins et le respect dont ils ont besoin pour survivre et s’épanouir.

experts

De l’Inde jusqu’à l’Afrique, de l’Amérique du Nord jusqu’à l’Asie, ces experts prennent parole là où ils vivent. Ils travaillent avec notre personnel, avec nos bénévoles ainsi qu’avec les décideurs du gouvernement canadien pour éduquer et propulser des mesures qui favoriseront le changement.
Suscitez une prise de conscience. Prenez parole. Puisque certaines personnes n’ont pas la possibilité de s’exprimer, et que vous vous le pouvez, il est de votre devoir de prendre la parole et de soutenir ceux qui ne peuvent se faire entendre.

- Rhea, survivante de la TB, Mumbai (Inde)
Nous sommes plus près que jamais d’éradiquer la polio. C’est le moment idéal pour donner un dernier coup et se débarrasser de cette maladie une fois pour toutes.

- Safia, survivante de la poliomyélite et militante, Toronto (ON)

histoires

Dre Françoise Bigirimana, Médecin – Prévention de la transmission mère-enfant du VIH et vieillissement, Bureau régional pour l’Afrique, Organisation mondiale de la santé (OMS AFRO)

« L’équité est un principe clé lorsqu’on parle de santé mondiale, un principe qui a d’ailleurs été adopté par les 194 États membres de l’OMS afin d’assurer la santé et le bien-être de toutes et de tous. Ce principe doit aussi s’appliquer à la réponse mondiale contre la COVID-19 en faisant preuve de solidarité internationale pour mettre fin à la pandémie de façon équitable. »
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Lorsqu’on lui demande ce que le Canada devrait faire en réponse à la pandémie de COVID-19, Dre Françoise Bigirimana croit qu’on peut apprendre de notre expérience en matière de lutte contre le VIH : « Le contexte actuel avec la vaccination contre la COVID-19 me rappelle ce qu’on a vécu dans les années 1990 lorsque le traitement contre le VIH était couronné de succès en Europe et en Amérique du Nord, mais que les capacités manquaient dans les pays à faible revenu. C’était si triste de voir mourir un grand nombre de personnes dans mon pays (le Burundi). Les inégalités en matière de traitement contre le VIH se faisaient vivement ressentir, malgré le fait que le virus n’avait pas de frontières ».

Dre Françoise Bigirimana œuvre à éliminer le VIH/sida depuis le début de sa carrière en médecine. Aujourd’hui, elle travaille pour mettre fin à la transmission mère-enfant du VIH au Bureau régional pour l’Afrique de l’Organisation mondiale de la santé. Dès les premiers jours de sa carrière, elle s’est spécialisée dans la prévention et le traitement contre le VIH, avec une attention particulière pour les femmes et les enfants.

« En 1990, la majorité des patient.e.s dans mon département à l’hôpital de Bujumbura au Burundi étaient des femmes vivant avec le VIH. Lorsque je travaillais de nuit, je voyais des enfants dormir sous les lits des mères hospitalisées alors que cela n’était pas permis. Les mères qui se retrouvaient à l’hôpital pour une longue période n’avaient plus les moyens de payer leur appartement et leurs enfants se retrouvaient donc sans domicile. Même si les mères étaient en souffrance, elles continuaient de prendre soin de leurs enfants en les gardant près d’elles. »

« J’ai été sous le choc d’apprendre que plusieurs femmes avaient été abandonnées par leurs maris et leurs familles. J’ai beaucoup appris sur les inégalités de genre et je me suis alors impliquée dans la lutte contre le VIH/sida afin d’appuyer les femmes vivant avec le VIH ainsi que leurs enfants ».

Dre Françoise Bigirimana a commencé son travail de plaidoyer dans les années 1990 et a fondé deux organisations non gouvernementales : Society of Women and AIDS in Africa et Famille pour Vaincre le SIDA. Elle s’est rendue dans plusieurs pays pour promouvoir un accès équitable aux traitements contre le VIH. Dre Françoise Bigirimana poursuit encore aujourd’hui son travail de plaidoyer en vue de favoriser l’autonomisation des femmes et a même publié un livre intitulé Famille pour Vaincre le SIDA. She travelled to many countries, advocating for equity and solidarity in access to HIV treatment. Dr. Bigirimana continues today to advocate for global solidarity and support for women’s empowerment and has even published a book on it called The Woman’s Resilience.

En 2004, Dre Françoise Bigirimana a rejoint l’Organisation mondiale de la santé afin d’élargir la portée de ses actions et de renforcer l’accès aux traitements contre le sida en Afrique. À l’époque, 2 % de la population vivant avec le VIH avait accès aux traitements en Afrique. « En 2020, grâce à la mobilisation à l’échelle mondiale, plus de 27,4 millions de personnes avaient accès à des traitements, dont 20 millions (74 %) en Afrique. »

Dre Françoise Bigirimana a aussi vu de ses propres yeux les effets de la pandémie sur les services de santé, incluant ceux visant à éliminer le VIH et la transmission mère-enfant. « En avril 2021, les soins prénataux et postnataux ont été interrompus dans 39 % des pays. 49 % des femmes enceintes n’avaient alors plus accès au test de VIH et 17 % ont dû interrompre leur traitement », selon un sondage mené par l’OMS.

« L’équité est un principe clé lorsqu’on parle de santé mondiale, un principe qui a d’ailleurs été adopté par les 194 États membres de l’OMS afin d’assurer la santé et le bien-être de toutes et de tous. Ce principe doit aussi s’appliquer à la réponse mondiale contre la COVID-19 en faisant preuve de solidarité internationale pour mettre fin à la pandémie de façon équitable ».

députés et députées

Nous collaborons avec de nombreux décideurs du gouvernement fédéral (député.e.s, ministres, sénateurs et sénatrices). Ces décideurs travaillent assidument pour l’intérêt de leurs concitoyens – ces citoyens canadiens qui vivent, travaillent et se divertissent dans leur circonscription – et ces décideurs se préoccupent réellement des enjeux qui touchent le plus leurs concitoyens.

Voyez les dernières actions qu’ont menées nos député.e.s à travers le Canada ici.

Vous êtes un décideur ou décideuse gouvernemental et vous souhaitez en savoir plus? Il suffit de communiquer avec nous.

Ces député.e.s rencontrent et correspondent avec le personnel et les bénévoles de Résultats. Ils sont à l’écoute des enjeux qui touchent les personnes en situation de pauvreté et appuient les solutions nécessaires qui auront le meilleur impact. En accroissant la prise de conscience sur la Colline du Parlement, en mettant en place des partenariats mondiaux et en créant des réseaux et des liens avec d’autres leaders et décideurs et décideuses, nous apportons, avec les député.e.s, des changements significatifs au sein du gouvernement canadien.
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