July campaign: Secure the Future

Par : Résultats Canada Publié le juillet 29, 2026

« L’innovation doit aller de pair avec l’inclusion, car les meilleures solutions sont façonnées par les communautés auxquelles elles s’adressent. » 
- Randeep Sarai, Secrétaire d’État au Développement international

En juin, l’éclosion de maladie d’Ebola due au virus Bundibugyo a déclenché le plus haut niveau d’alerte, de l’Organisation mondiale de la Santé, incitant les dirigeant.e.s mondiaux.ales, dont le Canada, à réclamer une réponse mondiale coordonnée. Pendant que les dirigeant.e.s délibèrent, des scientifiques du monde entier se dépêchent de stopper cette souche, ainsi que des dizaines d’autres virus mortels, avant qu’ils ne fassent les manchettes : un virus transmis par les moustiques qui menace à la fois les populations et le bétail dont elles dépendent ; un virus transmis par les chauves-souris qui peut se transmettre aux communautés avec peu de signes avant-coureurs ; une souche de grippe aviaire qui se propage parmi les oiseaux sauvages et d’élevage partout dans le monde, à une seule mutation de pouvoir se transmettre d’un humain à l’autre ; et bien d’autres encore.

Cette course discrète contre ces menaces illustre bien ce qu’est l’innovation axée sur l’impact et l’inclusion : devancer les éclosions avant qu’elles ne deviennent des urgences et veiller à ce qu’une fois qu’un vaccin existe, il parvienne aux personnes qui en ont besoin, peu importe où elles vivent ou ce qu’elles ont les moyens de payer.

Car les pandémies ne menacent pas seulement la santé, elles aggravent la pauvreté et, sans plan solide, elles pourraient coûter au monde 700 milliards de dollars américains par an.

La demande : Nous appelons le Canada à défendre la Mission des 100 jours en effectuant des investissements de 125 millions de dollars sur 5 ans en faveur de la stratégie CEPI 3.0, afin de garantir que le monde dispose de vaccins sûrs et efficaces prêts à l’emploi dans les 100 jours suivant la prochaine menace de pandémie.

Au cœur des efforts mondiaux de réponse aux pandémies et de prévention se trouve Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI), un partenariat mondial réunissant des organisations publiques, privées, philanthropiques et de la société civile. Fondée en 2017, la CEPI accélère le développement de vaccins contre les menaces émergentes. Ce principe, soit l’impact allié à l’inclusion, est intégré à sa stratégie la plus ambitieuse à ce jour, CEPI 3.0, qui finance la Mission des 100 jours : veiller à ce que le monde dispose de vaccins sûrs et efficaces dans les 100 jours suivant la prochaine menace pandémique, et à ce qu’ils soient accessibles à toutes les personnes qui en ont besoin, et non seulement à celles qui peuvent se permettre d’y accéder en premier.

L’éclosion actuelle d’Ebola a mis cette mission à l’épreuve. Quelques jours après que l’OMS l’a déclarée urgence de santé publique de portée internationale, la CEPI a promis plus de 50 millions de dollars afin d’accélérer le développement et l’évaluation de vaccins expérimentaux, en collaboration avec Gavi, l’Alliance du vaccin, un partenariat que nos bénévoles exhortent depuis longtemps le Canada à soutenir. Une fois qu’un vaccin aura démontré son innocuité et son efficacité, Gavi sera prêt à contribuer à l’acheminer jusqu’aux personnes qui en ont besoin.

’innovation en action, les pandémies qui n’ont pas encore eu lieu

En moins d’une décennie, la CEPI a soutenu plus de 50 vaccins expérimentaux – dont les tout premiers vaccins contre la fièvre de Lassa, le virus Nipah et le MERS jamais testés sur des êtres humains 

  • Fièvre de la vallée du Rift : Ce virus transmis par les moustiques menace à la fois la santé humaine et le bétail dont les familles dépendent pour se nourrir et gagner leur revenu partout en Afrique. La CEPI finance des recherches visant à mettre au point un vaccin qui pourrait protéger à la fois les personnes et les animaux, avant qu’une éclosion ne s’installe. 
  • Virus Nipah : Le virus Nipah peut passer des chauves-souris aux humains sans prévenir, et il n’existe à ce jour aucun vaccin approuvé. La CEPI finance le vaccin expérimental contre le Nipah le plus avancé au monde, qui est actuellement testé auprès de patient.e.s au Bangladesh. 
  • Grippe aviaire : Une souche de grippe aviaire, le H5N1, est déjà largement répandue chez les oiseaux sauvages, la volaille et les bovins partout dans le monde. Si elle devait un jour acquérir la capacité de se transmettre facilement d’un humain à l’autre, le monde devra être prêt. La CEPI appuie l’un des premiers grands essais cliniques chez l’humain d’un vaccin contre cette souche, et utilise l’intelligence artificielle pour aider les scientifiques à concevoir de meilleurs vaccins, plus rapidement. 
  • Virus Marburg : Lorsque le virus Marburg, une maladie apparentée à Ebola dont le taux de létalité peut atteindre 88 %, a frappé le Rwanda, les chercheurs.euses n’ont pas attendu. Un essai vaccinal d’urgence a été lancé seulement dix jours après la déclaration de l’éclosion. Au moment où l’éclosion a pris fin, deux mois plus tard, le Rwanda affichait l’un des taux de létalité les plus faibles jamais observés pour cette maladie, preuve qu’il est possible de passer à l’action rapidement sans renoncer à rejoindre tout le monde. 

Ce type d’action repose sur la solidarité entre les pays. Lors du sommet du G7 de cette année, les dirigeant.e.s se sont engagé.e.s à adopter un modèle de partenariat mutuel, consistant à réaliser des investissements chez iels tout en protégeant les communautés partout dans le monde, et le Canada est bien placé pour jouer un rôle de premier plan. Grâce à des chercheurs.euses de renommée mondiale et à des fabricant.e.s de vaccins bien établi.e.s (voir notre carte pour en savoir plus), les scientifiques canadien.ne.s contribuent déjà à façonner le réseau mondial de la CEPI, en apportant les connaissances scientifiques qui sous-tendent la Mission des 100 jours ainsi que les normes qui déterminent la rapidité avec laquelle un vaccin est mis à la disposition des populations. Comme l’a déclaré Randeep Sarai, Secrétaire d’État au Développement international, lors d’un récent événement organisé par Résultats Canada : « Lorsque nous soutenons l’innovation, nous créons des emplois ici, chez nous, dans de nombreux secteurs. Nous accélérons la mise au point d’outils qui sauvent des vies. Et lorsque nous les déployons à l’échelle mondiale, nous aidons à prévenir les éclosions, à renforcer les systèmes de santé et à sauver des vies. »

La stratégie CEPI 3.0 jouera un rôle clé pour faire progresser ce travail au cours des cinq prochaines années, et le Canada a l’occasion de contribuer à l’orienter. Un nouvel engagement du Canada envers la CEPI serait :

  • un investissement dans l’innovation, l’emploi et l’économie au Canada ;
  • un signal indiquant que l’innovation produite ici est destinée à profiter au monde entier ;
  • un message clair de la part du Canada selon lequel la préparation aux pandémies est un élément central du leadership.

Mais l’innovation seule ne suffit pas. Un vaccin qui existe n’est pas la même chose qu’un vaccin qui parvient jusqu’à vous. C’est pourquoi la CEPI intègre l’équité dans chaque entente qu’elle signe, afin de s’assurer que les vaccins parviennent aux personnes qui en ont le plus besoin, peu importe où elles vivent ou leur capacité de payer. Le Canada est depuis longtemps un chef de file en matière d’équité en santé mondiale, et le soutien à la CEPI représente une occasion de faire avancer cet héritage sur la scène internationale.

la CEPI et la Mission des 100 jours : les retombées de cet investissement 

  • Chaque année, les pandémies coûtent en moyenne 700 milliards de dollars américains à l’économie mondiale. L’ensemble de la stratégie 2027-2031 de la CEPI ne coûte qu’une fraction de ce montant, soit 2,5 milliards de dollars.  
  • CEPI 3.0 a pour objectif de :   
    • financer le développement de vaccins contre les maladies les plus susceptibles de provoquer la prochaine pandémie. 
    • mettre en place des moyens plus rapides pour développer de nouveaux vaccins lorsque des menaces inconnues apparaissent.
    • renforcer les capacités de production dans toutes les régions du monde afin qu’aucun pays ne soit laissé pour compte lorsque la prochaine épidémie se déclarera. 
    • collaborer avec les scientifiques et les fabricants au Canada, ce qui signifie que cet investissement renforce les capacités de recherche et d’innovation en matière de vaccins du Canada tout en protégeant le monde.
  • On estime que les investissements consacrés à la prévention, à la préparation et à la gestion des pandémies génèrent un retour sur investissement significatif de 14 dollars américains pour chaque dollar dépensé.  

Le monde réduit les budgets consacrés à la préparation aux pandémies alors même qu’il devrait faire exactement le contraire. Les pays du G7 sont en passe de réduire leur aide internationale de 28 % par rapport à 2024. Le Canada a réduit son aide internationale de 2,7 milliards de dollars sur quatre ans. Et le Secrétariat international de préparation aux pandémies avertit le monde qu’il est déjà en retard par rapport à la vitesse et à l’ampleur des menaces émergentes.

Le coût du manque de préparation n’est pas abstrait. La COVID-19 a coûté au Canada plus de 624 milliards de dollars et a plongé entre 88 et 115 millions de personnes dans l’extrême pauvreté (vivant avec moins de trois dollars par personne et par jour) à l’échelle mondiale. Un engagement de 125 millions de dollars sur 5 ans en faveur de la CEPI, soit moins que le coût d’une seule journée de cette intervention, ferait du Canada l’un des principaux.ales investisseurs.euses de la CEPI et enverrait un signal aux partenaires du G7 indiquant que la préparation aux pandémies n’est pas un poste budgétaire à réduire.

L’éclosion de maladie d’Ebola due au virus Bundibugyo n’est pas une prévision ; c’est une réalité déjà en cours. La question est de savoir si les outils, et les communautés qu’ils sont censés rejoindre seront prêts au moment et à l’endroit où ils seront le plus nécessaires. Alors que les États-Unis doivent convoquer une réunion des ministres des Affaires étrangères du G20 en octobre afin de mobiliser un soutien financier plus large pour la réponse, et que la Réunion de haut niveau des Nations Unies sur la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies aura lieu en septembre, le Canada dispose d’une occasion rare et déterminante de montrer au monde à quoi ressemble, concrètement, une innovation porteuse d’impact et d’inclusion, et de prouver que lorsque le monde avait besoin que des pays se mobilisent, le Canada a répondu présent.

La demande : Nous appelons le Canada à défendre la Mission des 100 jours en effectuant des investissements de 125 millions de dollars sur 5 ans en faveur de la stratégie CEPI 3.0, afin de garantir que le monde dispose de vaccins sûrs et efficaces prêts à l’emploi dans les 100 jours suivant la prochaine menace de pandémie.

dernières nouvelles de nos campagne 

sécuriser l’avenir

  • Lors du Sommet du G7 de cette année, les dirigeant.e.s ont manifesté leur engagement envers une réponse coordonnée à l’éclosion de maladie d’Ebola due au virus Bundibugyo et ont réaffirmé l’importance du développement international, deux signes encourageants après une année marquée par des compressions de l’aide. Résultats Canada et ses partenaires du Groupe d’engagement de la société civile du G7 ont travaillé sans relâche pour obtenir ces résultats. Pour la suite, la prochaine réunion des ministres des Affaires étrangères du G20, convoquée par les États-Unis, offre au Canada l’occasion d’appuyer la Mission des 100 jours au moyen d’un nouvel engagement envers la CEPI. Le défi consiste maintenant à transformer ces engagements du G7 en mesures concrètes et durables. Consultez notre réponse ici.

histoire

Pour certaines communautés rurales du Bangladesh, un simple verre de jus de palmier-dattier peut receler un secret mortel : cette boisson peut être contaminée par des chauves-souris porteuses du virus Nipah, un agent pathogène qui tue jusqu’à 75 % des personnes qu’il infecte. Pour le Dr K. Zaman, qui dirige le tout premier essai clinique de phase II sur un vaccin contre le virus Nipah au Bangladesh, l’espoir est que ces travaux permettent de sauver des vies au sein des communautés les plus exposées.

vidéo

Que faudra-t-il pour que la communauté internationale parvienne à mettre au point et à rendre accessibles, en 100 jours, des vaccins sûrs et efficaces contre de nouveaux agents pathogènes ? Et pourquoi est-il essentiel que la communauté internationale mène à bien cette Mission des 100 jours ? Apprenez-en davantage dans cette vidéo de la CEPI.

« L’innovation doit aller de pair avec l’inclusion, car les meilleures solutions sont façonnées par les communautés auxquelles elles s’adressent. » 
- Randeep Sarai, Secrétaire d’État au Développement international

En juin, l’éclosion de maladie d’Ebola due au virus Bundibugyo a déclenché le plus haut niveau d’alerte, de l’Organisation mondiale de la Santé, incitant les dirigeant.e.s mondiaux.ales, dont le Canada, à réclamer une réponse mondiale coordonnée. Pendant que les dirigeant.e.s délibèrent, des scientifiques du monde entier se dépêchent de stopper cette souche, ainsi que des dizaines d’autres virus mortels, avant qu’ils ne fassent les manchettes : un virus transmis par les moustiques qui menace à la fois les populations et le bétail dont elles dépendent ; un virus transmis par les chauves-souris qui peut se transmettre aux communautés avec peu de signes avant-coureurs ; une souche de grippe aviaire qui se propage parmi les oiseaux sauvages et d’élevage partout dans le monde, à une seule mutation de pouvoir se transmettre d’un humain à l’autre ; et bien d’autres encore.

Cette course discrète contre ces menaces illustre bien ce qu’est l’innovation axée sur l’impact et l’inclusion : devancer les éclosions avant qu’elles ne deviennent des urgences et veiller à ce qu’une fois qu’un vaccin existe, il parvienne aux personnes qui en ont besoin, peu importe où elles vivent ou ce qu’elles ont les moyens de payer.

Car les pandémies ne menacent pas seulement la santé, elles aggravent la pauvreté et, sans plan solide, elles pourraient coûter au monde 700 milliards de dollars américains par an.

La demande : Nous appelons le Canada à défendre la Mission des 100 jours en effectuant des investissements de 125 millions de dollars sur 5 ans en faveur de la stratégie CEPI 3.0, afin de garantir que le monde dispose de vaccins sûrs et efficaces prêts à l’emploi dans les 100 jours suivant la prochaine menace de pandémie.

Au cœur des efforts mondiaux de réponse aux pandémies et de prévention se trouve Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI), un partenariat mondial réunissant des organisations publiques, privées, philanthropiques et de la société civile. Fondée en 2017, la CEPI accélère le développement de vaccins contre les menaces émergentes. Ce principe, soit l’impact allié à l’inclusion, est intégré à sa stratégie la plus ambitieuse à ce jour, CEPI 3.0, qui finance la Mission des 100 jours : veiller à ce que le monde dispose de vaccins sûrs et efficaces dans les 100 jours suivant la prochaine menace pandémique, et à ce qu’ils soient accessibles à toutes les personnes qui en ont besoin, et non seulement à celles qui peuvent se permettre d’y accéder en premier.

L’éclosion actuelle d’Ebola a mis cette mission à l’épreuve. Quelques jours après que l’OMS l’a déclarée urgence de santé publique de portée internationale, la CEPI a promis plus de 50 millions de dollars afin d’accélérer le développement et l’évaluation de vaccins expérimentaux, en collaboration avec Gavi, l’Alliance du vaccin, un partenariat que nos bénévoles exhortent depuis longtemps le Canada à soutenir. Une fois qu’un vaccin aura démontré son innocuité et son efficacité, Gavi sera prêt à contribuer à l’acheminer jusqu’aux personnes qui en ont besoin.

’innovation en action, les pandémies qui n’ont pas encore eu lieu

En moins d’une décennie, la CEPI a soutenu plus de 50 vaccins expérimentaux – dont les tout premiers vaccins contre la fièvre de Lassa, le virus Nipah et le MERS jamais testés sur des êtres humains 

  • Fièvre de la vallée du Rift : Ce virus transmis par les moustiques menace à la fois la santé humaine et le bétail dont les familles dépendent pour se nourrir et gagner leur revenu partout en Afrique. La CEPI finance des recherches visant à mettre au point un vaccin qui pourrait protéger à la fois les personnes et les animaux, avant qu’une éclosion ne s’installe. 
  • Virus Nipah : Le virus Nipah peut passer des chauves-souris aux humains sans prévenir, et il n’existe à ce jour aucun vaccin approuvé. La CEPI finance le vaccin expérimental contre le Nipah le plus avancé au monde, qui est actuellement testé auprès de patient.e.s au Bangladesh. 
  • Grippe aviaire : Une souche de grippe aviaire, le H5N1, est déjà largement répandue chez les oiseaux sauvages, la volaille et les bovins partout dans le monde. Si elle devait un jour acquérir la capacité de se transmettre facilement d’un humain à l’autre, le monde devra être prêt. La CEPI appuie l’un des premiers grands essais cliniques chez l’humain d’un vaccin contre cette souche, et utilise l’intelligence artificielle pour aider les scientifiques à concevoir de meilleurs vaccins, plus rapidement. 
  • Virus Marburg : Lorsque le virus Marburg, une maladie apparentée à Ebola dont le taux de létalité peut atteindre 88 %, a frappé le Rwanda, les chercheurs.euses n’ont pas attendu. Un essai vaccinal d’urgence a été lancé seulement dix jours après la déclaration de l’éclosion. Au moment où l’éclosion a pris fin, deux mois plus tard, le Rwanda affichait l’un des taux de létalité les plus faibles jamais observés pour cette maladie, preuve qu’il est possible de passer à l’action rapidement sans renoncer à rejoindre tout le monde. 

Ce type d’action repose sur la solidarité entre les pays. Lors du sommet du G7 de cette année, les dirigeant.e.s se sont engagé.e.s à adopter un modèle de partenariat mutuel, consistant à réaliser des investissements chez iels tout en protégeant les communautés partout dans le monde, et le Canada est bien placé pour jouer un rôle de premier plan. Grâce à des chercheurs.euses de renommée mondiale et à des fabricant.e.s de vaccins bien établi.e.s (voir notre carte pour en savoir plus), les scientifiques canadien.ne.s contribuent déjà à façonner le réseau mondial de la CEPI, en apportant les connaissances scientifiques qui sous-tendent la Mission des 100 jours ainsi que les normes qui déterminent la rapidité avec laquelle un vaccin est mis à la disposition des populations. Comme l’a déclaré Randeep Sarai, Secrétaire d’État au Développement international, lors d’un récent événement organisé par Résultats Canada : « Lorsque nous soutenons l’innovation, nous créons des emplois ici, chez nous, dans de nombreux secteurs. Nous accélérons la mise au point d’outils qui sauvent des vies. Et lorsque nous les déployons à l’échelle mondiale, nous aidons à prévenir les éclosions, à renforcer les systèmes de santé et à sauver des vies. »

La stratégie CEPI 3.0 jouera un rôle clé pour faire progresser ce travail au cours des cinq prochaines années, et le Canada a l’occasion de contribuer à l’orienter. Un nouvel engagement du Canada envers la CEPI serait :

  • un investissement dans l’innovation, l’emploi et l’économie au Canada ;
  • un signal indiquant que l’innovation produite ici est destinée à profiter au monde entier ;
  • un message clair de la part du Canada selon lequel la préparation aux pandémies est un élément central du leadership.

Mais l’innovation seule ne suffit pas. Un vaccin qui existe n’est pas la même chose qu’un vaccin qui parvient jusqu’à vous. C’est pourquoi la CEPI intègre l’équité dans chaque entente qu’elle signe, afin de s’assurer que les vaccins parviennent aux personnes qui en ont le plus besoin, peu importe où elles vivent ou leur capacité de payer. Le Canada est depuis longtemps un chef de file en matière d’équité en santé mondiale, et le soutien à la CEPI représente une occasion de faire avancer cet héritage sur la scène internationale.

la CEPI et la Mission des 100 jours : les retombées de cet investissement 

  • Chaque année, les pandémies coûtent en moyenne 700 milliards de dollars américains à l’économie mondiale. L’ensemble de la stratégie 2027-2031 de la CEPI ne coûte qu’une fraction de ce montant, soit 2,5 milliards de dollars.  
  • CEPI 3.0 a pour objectif de :   
    • financer le développement de vaccins contre les maladies les plus susceptibles de provoquer la prochaine pandémie. 
    • mettre en place des moyens plus rapides pour développer de nouveaux vaccins lorsque des menaces inconnues apparaissent.
    • renforcer les capacités de production dans toutes les régions du monde afin qu’aucun pays ne soit laissé pour compte lorsque la prochaine épidémie se déclarera. 
    • collaborer avec les scientifiques et les fabricants au Canada, ce qui signifie que cet investissement renforce les capacités de recherche et d’innovation en matière de vaccins du Canada tout en protégeant le monde.
  • On estime que les investissements consacrés à la prévention, à la préparation et à la gestion des pandémies génèrent un retour sur investissement significatif de 14 dollars américains pour chaque dollar dépensé.  

Le monde réduit les budgets consacrés à la préparation aux pandémies alors même qu’il devrait faire exactement le contraire. Les pays du G7 sont en passe de réduire leur aide internationale de 28 % par rapport à 2024. Le Canada a réduit son aide internationale de 2,7 milliards de dollars sur quatre ans. Et le Secrétariat international de préparation aux pandémies avertit le monde qu’il est déjà en retard par rapport à la vitesse et à l’ampleur des menaces émergentes.

Le coût du manque de préparation n’est pas abstrait. La COVID-19 a coûté au Canada plus de 624 milliards de dollars et a plongé entre 88 et 115 millions de personnes dans l’extrême pauvreté (vivant avec moins de trois dollars par personne et par jour) à l’échelle mondiale. Un engagement de 125 millions de dollars sur 5 ans en faveur de la CEPI, soit moins que le coût d’une seule journée de cette intervention, ferait du Canada l’un des principaux.ales investisseurs.euses de la CEPI et enverrait un signal aux partenaires du G7 indiquant que la préparation aux pandémies n’est pas un poste budgétaire à réduire.

L’éclosion de maladie d’Ebola due au virus Bundibugyo n’est pas une prévision ; c’est une réalité déjà en cours. La question est de savoir si les outils, et les communautés qu’ils sont censés rejoindre seront prêts au moment et à l’endroit où ils seront le plus nécessaires. Alors que les États-Unis doivent convoquer une réunion des ministres des Affaires étrangères du G20 en octobre afin de mobiliser un soutien financier plus large pour la réponse, et que la Réunion de haut niveau des Nations Unies sur la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies aura lieu en septembre, le Canada dispose d’une occasion rare et déterminante de montrer au monde à quoi ressemble, concrètement, une innovation porteuse d’impact et d’inclusion, et de prouver que lorsque le monde avait besoin que des pays se mobilisent, le Canada a répondu présent.

La demande : Nous appelons le Canada à défendre la Mission des 100 jours en effectuant des investissements de 125 millions de dollars sur 5 ans en faveur de la stratégie CEPI 3.0, afin de garantir que le monde dispose de vaccins sûrs et efficaces prêts à l’emploi dans les 100 jours suivant la prochaine menace de pandémie.

dernières nouvelles de nos campagne 

sécuriser l’avenir

  • Lors du Sommet du G7 de cette année, les dirigeant.e.s ont manifesté leur engagement envers une réponse coordonnée à l’éclosion de maladie d’Ebola due au virus Bundibugyo et ont réaffirmé l’importance du développement international, deux signes encourageants après une année marquée par des compressions de l’aide. Résultats Canada et ses partenaires du Groupe d’engagement de la société civile du G7 ont travaillé sans relâche pour obtenir ces résultats. Pour la suite, la prochaine réunion des ministres des Affaires étrangères du G20, convoquée par les États-Unis, offre au Canada l’occasion d’appuyer la Mission des 100 jours au moyen d’un nouvel engagement envers la CEPI. Le défi consiste maintenant à transformer ces engagements du G7 en mesures concrètes et durables. Consultez notre réponse ici.

histoire

Pour certaines communautés rurales du Bangladesh, un simple verre de jus de palmier-dattier peut receler un secret mortel : cette boisson peut être contaminée par des chauves-souris porteuses du virus Nipah, un agent pathogène qui tue jusqu’à 75 % des personnes qu’il infecte. Pour le Dr K. Zaman, qui dirige le tout premier essai clinique de phase II sur un vaccin contre le virus Nipah au Bangladesh, l’espoir est que ces travaux permettent de sauver des vies au sein des communautés les plus exposées.

vidéo

Que faudra-t-il pour que la communauté internationale parvienne à mettre au point et à rendre accessibles, en 100 jours, des vaccins sûrs et efficaces contre de nouveaux agents pathogènes ? Et pourquoi est-il essentiel que la communauté internationale mène à bien cette Mission des 100 jours ? Apprenez-en davantage dans cette vidéo de la CEPI.

envoyez un courriel à votre député.e

Certains de nos agent.e.s de changement bénévoles ont agi le mois dernier, mais nous devons poursuivre nos efforts pour intensifier la pression !

Alors que les député.e.s participent aux consultations prébudgétaires fédérales, que l’éclosion de maladie d’Ebola due au virus Bundibugyo se poursuit et que la Réunion de haut niveau des Nations Unies sur la prévention, la préparation et la riposte face aux pandémies approche, le moment est venu de veiller à ce que la préparation aux pandémies fasse partie de la conversation. Demandez à votre député.e d’adresser une lettre à Mélanie Joly, ministre de l’Industrie, à David J. McGuinty, ministre de la Défense nationale, et à Randeep Sarai, Secrétaire d’État au Développement international, afin de plaider en faveur de l’investissement du Canada dans la CEPI et dans la Mission des 100 jours.

Vous ne savez pas qui est votre député.e ? Entrez votre code postal sur le site de la Chambre des communes pour trouver votre député.e et obtenir ses coordonnées.

Dans un monde marqué par des tensions géopolitiques croissantes et des menaces d’épidémie grandissantes, la préparation aux pandémies n’est pas seulement une question de santé ; c’est une question de sécurité nationale. Réduire les investissements dans la recherche et l’innovation en matière de vaccins ne nous rend pas plus en sécurité, cela nous rend plus vulnérables. Votre courriel est l’occasion de porter cette affaire directement à l’attention de votre député.e et, par son intermédiaire, des ministres qui ont le plus besoin d’en prendre connaissance.

  • Servez-vous de l’éclosion de maladie d’Ebola due au virus Bundibugyo, qui est toujours en cours, pour démontrer l’urgence d’investir dans la préparation aux pandémies par l’intermédiaire de la CEPI.
  • Rappelez à votre député.e que le rythme de la science — c’est-à-dire la vitesse à laquelle les vaccins peuvent être développés et déployés — détermine si la prochaine épidémie sera maîtrisée ou si elle dégénérera en crise.
  • Faites-leur savoir que le Canada dispose d’équipes de recherche de classe mondiale et d’une capacité d’innovation en matière de vaccins, et qu’un investissement dans la CEPI renforce à la fois la sécurité mondiale et la science canadienne.
  • Joignez cette fiche d’information afin que les personnes concernées puissent en savoir plus !

Conseil d'experts :

  • Utilisez notre modèle « ÉPIC » de communication efficace pour faire passer clairement votre message lorsque vous communiquez avec les ministres.

écrivez une lettre ouverte aux journaux

Votre lettre ouverte aux journaux peut contribuer à faire évoluer le débat. Les lecteurs.rices les lisent et elles peuvent influencer leurs opinions. Mais surtout, les député.e.s les lisent pour se faire une idée des priorités de leurs électeurs.rices.

Écrivez à votre journal local ou national pour faire valoir que la préparation aux pandémies n’est pas une question d’aide étrangère. C’est une question de sécurité, une question économique et une question de valeurs. Utilisez l’épidémie actuelle d’Ebola pour démontrer le besoin urgent d’investissements dans la préparation aux pandémies par l’entremise de la CEPI.

Une touche personnelle permet à une lettre de se démarquer. Que vous travailliez dans le domaine de la santé, dans la recherche scientifique, que vous soyez parent, personne immigrante originaire d’un pays touché par des éclosions, ou simplement quelqu’un.e qui a vécu la COVID-19, votre expérience apporte aux lecteurs.rices quelque chose que les statistiques ne peuvent pas offrir. Tous les faits et les chiffres dont vous avez besoin se trouvent dans cet appel à l’action.

N’oubliez pas de partager votre lettre une fois publiée sur les médias sociaux et d’identifier votre député.e !

N'oubliez pas de participer à notre DÉFI « DE L'ENCRE POUR L'IMPACT » pour faire entendre votre voix (et peut-être gagner un prix ????).

suivez ces directives étape par étape pour rédiger une lettre ouverte aux journaux

Nos bénévoles consacrent en moyenne 1 à 2 heures à la recherche et à la planification, 30 minutes à la rédaction de leur projet et 15 minutes à sa soumission aux journaux. 

  1. Lisez notre appel à l'action actuel et prenez note de la « demande ». 
  2. Effectuez une recherche sur l’enjeu en question en lisant les nouvelles ou en consultant des sources fiables (comme l’Organisation mondiale de la santé). 
  3. Rédigez votre lettre ouverte aux journaux. Elle n’a pas besoin d’être parfaite et vous n’avez pas besoin non plus d’être un.e expert.e pour avoir une opinion.
    • Dressez la structure de votre lettre en utilisant le modèle « ÉPIC »
    • Synthétisez au maximum – 150 à 200 mots. Plus votre lettre sera claire et concise, plus vous aurez des chances qu’elle soit publiée. 
    • Concentrez-vous sur votre point de vue à vous et parlez avec votre cœur tout en appuyant votre opinion avec des faits tirés de notre appel à l'action et de vos recherches. 
    • Rappelez-vous de mentionner le problème dès le départ et d’inclure une solution au problème soulevé – qui est généralement la « demande » se trouvant dans l' appel à l'action
    • Rédigez un titre accrocheur qui attirera l’attention de vos lecteurs et lectrices. 
    • Révisez votre texte en vous assurant qu’il respecte un langage inclusif. Jetez un œil aux meilleures pratiques pour adopter une approche anti-oppression. 
  4. Déterminez si vous envoyez votre lettre ouverte à un seul journal ou à plusieurs. Si vous le transmettez à plusieurs journaux, ajoutez leurs adresses courriel dans le champ Bcc. Utilisez notre liste decontacts médias for options.  
  5. Appuyez sur « envoyer » – félicitations ! N'oubliez pas de nous faire savoir que vous avez envoyé une lettre au moyen de notre formulaire ou en informant votre chef.fe de groupe. Si vous ne faites pas partie d'un groupe, contactez-nous à action@resultscanada.ca. Si vous n'êtes pas encore bénévole, joignez-vous à nous !!
  6. Envoyez votre lettre ouverte à votredéputé.e— même si elle n’a pas encore été publiée —pour leur faire part de votre opinion. 

votre lettre a-t-elle été publiée?

  1. Effectuez une recherche sur Internet avec votre nom et une phrase clé tirée de votre lettre ouverte quelques semaines après l’avoir soumise si vous n’avez toujours pas eu de nouvelles.  
  2. Si votre lettre est publiée, remplissez ce formulaire
  3. Partagez-le sur les médias sociaux et assurez-vous de taguer @ResultsCda et votre député.e ! 
  4. Continuez de soumettre des lettres ouvertes aux journaux pour nos futurs appels à l’action et vous pourriez devenir un expert en édition comme Adil.
  • Jetez un œil à notre ressource éducative pour en apprendre plus sur la rédaction de lettres ouvertes aux journaux (15 min.)
  • Faites le lien entre votre lettre ouverte et un enjeu d’actualité – référez-vous à notre liste dedates importantes, mots-clics, étiquettes et mots-clés.
  • Répondez à un article publié récemment. Cela pourra vous servir d’accroche.
  • Collaborez avec d’autres bénévoles. Rien ne vous empêche de soumettre une lettre écrite à plusieurs mains!
  • Vous parlez une autre langue ? Soumettez votre lettre ouverte à des journaux qui publient dans cette langue.
  • Considérez écrire une lettre d’opinion si vous avez beaucoup de matériel de recherche et que 200 mots ne suffisent pas !

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